Ecrits littéraires

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  • Tounes 2201

    Extrait de mon livre "Rouge et blanc" Nous sommes en 2201, près d’un siècle après la Grande guerre qui a Lire la suite
  • La petite rose

    La petite rosechante dans les champsun poème en prosepour qu'une brave brisevienne en courantsans lâcher prise Lire la suite
  • Le voyage

    Je partirais volontiers loin des rivages visiter la terre à l’envers Je partirais en sage, en pèlerin Conquérir, tant soi Lire la suite
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Les instants qui nous étouffent, à tort et à travers sèment la pagaille dans nos esprits malades, nous ensorcellent par leur discontinuité et leur contraste, nous réduisent à l'infini impuissant, à l'infini insatisfait. Le destin nous suit, nous attrape dans le labyrinthe de la vie. Il nous ensorcelle avec sa présence. Il a kidnappé notre passé et notre présent. Le futur lui est encore rebelle. Le destin est la main de Dieu sur les hommes qui veulent désespérément y échapper. 

De nuit ou  de jour, le temps passe comme l'éclair, comme un infini instant de beauté et de sérénité qu'on sent à peine. Le destin a un bras droit, c'est le temps qui nous rend prisonnier de nos angoisses et de notre cupidité, qui nous file un virus inconnu qui manipule nos corps et affaiblit nos esprits, qui nous illumine, qui nous allume comme une bougie.

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Les fables que nous vivons, les pièces que nous jouons, ne font jaillir que le meilleur de nous-mêmes, nous font jouer nos rôles à la perfection : une pièce qui s'appelle la vie. Rôle simple ou de composition n'ont de sens que dans la sincérité et la pureté de nos âmes, des paroles que nous disons, des gestes que nous faisons pour séduire l'autre ou l'induire en erreur. Ce monde féroce que nous imaginons, est la trappe que nous creusons pour nous-mêmes. 

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Amour d'automne - Poème

Le jour se lève. Je contemple ton visage féminin innocent qui me mène très loin, derrière mes jours et mes nuits. Tu vois dans ma laideur, une beauté épanouie, un oiseau qui gazouille sur le vieux sapin. Tu vois dans mes rides, une jeunesse engloutie, dans mes maladresses une tendresse originale te rappelant à chaque fois à quel point je t'aime.

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